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À propos d'elle

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Émilie Danchin a passé sa prime enfance à Croydon, près de Londres, et son enfance et son adolescence à Lille, en France. Elle vit et travaille à Bruxelles. Titulaire d’un Master en philosophie (Université libre de Bruxelles), Émilie Danchin est une artiste photographe réputée, de celles passionnées qui travaillent dans une relative discrétion et une autonomie nécessaire et salvatrice. Diversifiée, créative, rigoureuse, son œuvre à la fois classique et onirique, a atteint un juste degré de maturité et a trouvé reconnaissance sous diverses formes.

Son champ de prédilection déborde la photographie et l’art pour embrasser ceux de la psychothérapie, la recherche clinique, les ressources humaines et la communication. De 1995 à 2008, elle est engagée dans des entreprises d’envergure internationale où elle occupe des fonctions commerciales, éditoriales et en communication interne (Microsoft Network Chrysler Sitel, SAIT RadioHolland Communications, CPG International, bpost). En 2008, elle crée son cadre professionnel dans lequel elle concilie sa passion pour l’image et l’humain. Elle y conjugue la cohérence, la consistance et la créativité pour offrir des supports d’identité personnelle, visuelle et culturelle, individuellement ou collectivement, dans des champs d’activités qui bien que distincts, s’enrichissent mutuellement : l’art, la psychothérapie, la médiation socio artistique et thérapeutique par la photographie et la consultance en communication et en ressources humaines en entreprise. Émilie Danchin a développé un savoir-faire et une expertise estimés et hors du commun. Elle a créé une méthodologie d’utilisation des images dans des cadres de soin et de relations humaines Analytique photographique®, reprise sous une autre forme dédiée à l’entreprise The Good Enough Communication®.

Émilie Danchin est aussi psychothérapeute. D’orientation psychanalytique jungienne et winnicottienne, elle est formée à l’hypnose ericksonienne et en thérapie brève (Institut Milton H. Erickson de Belgique, T. Melchior, Bruxelles), aux techniques de photothérapie (PhotoTherapy Center, Judy Weiser, Vancouver) et de photographie thérapeutique (sa propre méthodologie, Analytique photographique®, Bruxelles). Elle est thérapeute en psychosomatique relationnelle à partir de la clinique en psychosomatique de l’enfant, l’adolescent et l’adulte et la relaxation psychosomatique (Centre international de psychosomatique relationnelle, Sami Ali, Paris). Émilie Danchin a développé une clinique de l’adolescent et de l’adulte dans laquelle elle se concentre sur la situation relationnelle des patients et sur les images par le biais de l’utilisation de photographies et d’activités photographiques et de l’interprétation des rêves.

En participant à de nombreuses expositions et conférences, Émilie Danchin contribue largement à faire connaître les spécificités thérapeutiques de la photographie. Elle est référente internationale pour les pays francophones dans le domaine. Elle a notamment publié des articles dans la Revue internationale de psychosomatique relationnelle et été invitée à la Fondation Henri Cartier-Bresson et au Perugia Social Photo Festival. En 2014, elle crée une formation professionnelle "La photothérapie Comprendre la pertinence des pratiques photographiques dans des cadres de soin et de relations humaines. Une introduction aux techniques de photothérapie, de photographie thérapeutique et sociale dans le modèle relationnel et la méthodologie projective". Experte en la matière, elle propose des ateliers de photographie thérapeutique dans des associations et des institutions pour des groupes d’adultes et d’adolescents en situation de précarité sociale ou mentale. Elle travaille en hôpital psychiatrique de jour pour adolescents (Centre Ados, Bruxelles). Elle supervise les professionnels qui utilisent la photographie dans des cadres de santé mentale, de soins et de ressources humaines. Enfin, consultante en entreprise, elle conçoit des processus photographiques ciblés sur des besoins en communication et en ressources humaines.

Vidéo d'Émilie Danchin, Montage Nilonilaz

  • Le travail d’Émilie Danchin est remarquable. L’objet ou l’être photographié est présent, comme dans toute photographie, mais il semble toujours pris à travers un prisme, un filtre. Celui de la vue d’Émilie Danchin. Il n’est pas photographié comme cela, à la sauvette, comme si la réalité lui fournissait ample matière, non. Il est là sur l’image parce qu’Émilie Danchin le suggère. Peut-être est-ce parce qu’elle ne photographie pas pour se souvenir, pour capter, pour représenter. Elle est aussi psychothérapeute. Elle envisage donc chaque chose dans un ensemble, elle engage le sujet humain dans un réseau de relations. Et c’est ça que je vois dans sa photographie. Tout l’ensemble, tout le relationnel. Pour chaque chose, pour chaque être.

    Michel Assenmaker, essayiste, critique d'art et commissaire d'exposition

  • Émilie Danchin, c’est l’art et la manière : un regard artistique au service d’une aventure introspective. Elle soutient à partir, au travers et grâce à l’outil photographique un travail d’élaboration subjective. Elle possède, par ailleurs, un bagage clinique non négligeable et une sensibilité qui permettent une rencontre entre théorie et pratique. Émilie Danchin pratique l’art de la rencontre qui ré-enchante, de la rêverie qui soulève le questionnement sur l’être, sa nature, ses limites, sa (propre) part de folie. Cette folie douce ou plutôt douce folie, qui traverse ses photographies est saisissante de naturel et d’étrangeté. L’authenticité de la rencontre avec toutes ces parts de mystère est figée dans toute sa brutalité. Ses photographies attrapent le regard tout autant qu’elles le captent : regard frontal, étrangement absent ou de biais.

    Bastien Paternotte, sociologue, coordinateur du Centre AD0S, hôpital psychiatrique de jour pour adolescents

  • Ses photographies en noir et blanc, le plus souvent des portraits, sont beaucoup plus porteuses de questions que de certitudes. Ce terrain connu qu’elle nous fait également arpenter n’est pas vraiment l’enfer, pas plus que le paradis d’ailleurs. Dès lors, nous y avons la parfaite définition des limbes, de ce lieu d’attente à mi-chemin entre l’évidente clarté et l’obscurité définitive. Pas question donc dans ce travail de la facilité d’un expressionnisme exacerbé, mais bien de façon radicale, assumée, d’un apaisement qui se traduit par une manière lisse tout à fait originale dans la photographie actuelle.

    Jean-Marc Bodson, critique photo, La Libre Belgique

  • On pourrait prendre la comparaison d’une chanteuse lyrique avec large tessiture ou bien celle d’une femme-orchestre qui peut avoir accès à plusieurs registres et instruments grâce à ses différentes formations approfondies. Le texte de l’enseignement (son cours) est très riche, mais le fait qu’elle dirige le stage donne autorité, ses bases étant solides. Et elle donne les informations avec générosité. Et je termine par cette suggestion que je viens de lire sur un tee-shirt (j’adore déchiffrer les tee-shirt) : "Just do what you can be proud of !". Cette formule s’applique vraiment au travail qu’Émilie fait !

    Anne Nègre, art-thérapeute étudiante en Photothérapie

  • Bilan très positif pour notre parcours de "photographes – amateurs". Cette expérience fort enrichissante a créé une émulation favorable dans le groupe. Lors des ateliers photo, Viviane Horta, animatrice au Centre culturel du Brabant Wallon, a toujours valorisé notre travail. Émilie Danchin, photographe professionnelle, a rejoint l’équipe. Par ses encouragements, Émilie a renforcé notre motivation. Elle a l’art de cerner la sensibilité de chaque participant et d’aller discrètement à la recherche de ses potentialités. Très habilement, elle nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes. Au fur et à mesure de nos rencontres et de l‘avancement du projet, nous avons tissé des liens. Les moments de convivialité sont devenus de plus en plus agréables. Les échanges d’idées nous ont rapprochés et ont gommé les différences d’âge. Chaque participant s’est parfaitement intégré au groupe et en gardera un bon souvenir.

    Ginette, participante au projet de photographie thérapeutique et d'action sociale "Hors de soi, hors de (chez) soi"

Installation Magnolia et la Chambre claire, ISELP Institut Supérieur pour l'Étude du Langage Plastique, Bruxelles